Première victoire, vendredi 18h et quelques minutes: nous passons la douane! Ca commençait à me manquer qu'on ne me demande plus mes papiers. Un peu déçue tout de même, ils sont beaucoup moins regardant que les Américains. C'est tout juste s'ils lisent! Je me sens insultée. J'ai pas l'air d'une terroriste?
Petite auberge au centre de Toronto. On a les crocs et on est très énervé. Comment on a pu se prendre un PV en moins de cinq minutes??? Enfin, on a trouvé ce dont je rêve depuis quelques semaines déjà: une pizzéria avec, svp, une déco sympa! On se sent presque au pays!

Ensuite, nous avons retrouvé les frenchy boys pour aller en boîte. Mais bon, ils nous ont fait poireauter un peu trop longtemps et la motivation est retombée. Et puis, ils n'étaient là que pour la soirée et ils s'étaient bourrés la gueule sur la route (pas le chauffeur, je vous rassure). J'aime pas quand on arrive pas à se décider, qu'on erre de portes en portes. On opte finalement pour une boîte soit disant gratuite pour les filles... Hum, 10 dollars, c'est peanuts? Anne-Fleur et Mappy étaient sur les rotules et ne sont pas restées longtemps. Moi non plus d'ailleurs, mais j'ai tout de même un peu dansé.
Les boîtes à Toronto, ça ressemble à toutes les boîtes. un peu moins craignos que Buffalo, mais les mecs sont plus collants. Et puis surveiller Pierre qui essaye de danser un rock complètement bourré et donne au passage des coups de poing à tout le monde, ce n'est pas de tout repos.
Le lendemain, au petit déj, pancakes! Je n'en avais pas mangé depuis mon arrivée ici. Ca commençait à me manquer. Moins bien que dans mon souvenir, mais ça se laisse faire...
Ensuite, on part en escapade. Petit aperçu du quartier chinois:
Je vais un peu vous parler que de bouffe au cours de cet article, mais nous avons trouvé des fruits, du pain et un café absolument divin ce matin là. Si j'avais pas le ventre complètement déchiré, je dirais que le paradis n'est pas loin. On s'est posé sur des bancs pour déguster nos achats (un peu moins de vent svp)

On a continué notre ballade. Un petit tour sur le campus, nettement plus vieux que UB et puis, sur la pelouse, à côté des jeunes mariées, des jeunots s'entraînaient au football alors, faut bien s'arrêter deux secondes pour contempler le paysage!
Et les rues sont modernes, peuplées d'immeubles très très hauts, des gens marchent dans les rues, ce n'est point le désert comme dans une certaine ville de ma connaissance (je ne fais pas du tout une allergie à Buffalo, je me contente de constater que bon, question peuple, y a pas foule).

En vraies filles, on s'est arrêté au Mall. Pas d'humeur à dégainer la carte bleue, je me suis contentée d'une paire de colant en prévision de l'hiver polaire qui m'attend. Petit goûter (on mange beaucoup, je sais). Petite sieste à l'auberge, réveil affreusement douloureux vers 21h. Nouveau resto et un magnifique concours de grimaces en prime:




Perso, je trouve que Mappy est assez énorme sur cette photo. C'est clair, je lui décerne la palme. Après une nuit agitée et douloureuse (les filles, c'est bien connu, ont absolument toujours un pet de travers), on se réveille en douceur. Mappy court avec Diane chez H&M acheter un manteau repéré la veille. Anne-Fleur et moi, on se la joue cool, tranquilou posée au soleil au pied de la tour.
Les fifilles nous rejoignent. On se fait une bonne pause bisous avant de repartir

Les fifilles nous rejoignent. On se fait une bonne pause bisous avant de repartir
Nous avons fait un petit tour dans le port de plaisance de Toronto. J'adore les villes au bord de l'eau, j'adore être en t-shirt au beau milieu du mois d'octobre dans un pays réputé pour son froid polaire. Et j'espère qu'à Paris, vous êtes tous en train de vous planquez derrière vos parapluies!
On a cassé la croute. Deuxième fois que je mange des frites au pays du hamburger. Il faut croire que je ne suis pas encore américaine en mon fort intérieur. Je vais y travailler plus sérieusement: m'enrober un peu, porter des mini shorts, me teindre en blonde, rire niais. Je pense que ça peut se faire...
On a cassé la croute. Deuxième fois que je mange des frites au pays du hamburger. Il faut croire que je ne suis pas encore américaine en mon fort intérieur. Je vais y travailler plus sérieusement: m'enrober un peu, porter des mini shorts, me teindre en blonde, rire niais. Je pense que ça peut se faire...








Ok! J'étais bien contente de le trouver. Mais là je ne peux plus. Ras le bol de faire la boniche au milieu de petits cons vulgos qui renversent leur plateau par terre, font des batailles de céréales et rient comme des baleines. C'est qui qui va nettoyer??? Bibi! Là je ne peux plus. J'ai fait le tour de l'aspect sociologique. Ca ne m'intéresse plus de savoir que Samentha 




















