Fausse joie dans la matinée. Au brunch, je rencontre une japonaise, très désireuse de changer de roomate. C'est aussi mon cas, je saute sur l'occasion. Elle est copine avec ma voisine de salle de bain. Parfait! J'ai enfin trouvé une solution à mon problème! C'est sans compter sur ma coloc... Depuis le début du séjour, elle ne pense qu'à changer de dorm. Je ne suis pas sûre d'être le problème majeur, elle songe juste à se rapprocher de son copain. Mais non, mademoiselle ne veut pas bouger! Je peux le comprendre, mais pourquoi c'était pas un problème il y a deux semaines et maintenant que c'est possible, elle ne veut plus déménager? Fucking bitch! Elle m'explique qu'elle paye et que c'est son droit le plus strict. Enfin, j'ai aussi le droit de dormir. Oui, mais ce matin il était dix heures, elle avait besoin de ses affaires (ça n'empêche, pétasse, t'es pas obligée de laisser la porte de la salle de bain ouverte et de claquer les tiroirs) et puis bon, elle a décroché son téléphone, mais elle a parlé doucement. Ce n'est pas la peine de discuter, de toute façon, elle a raison. Ca ne lui pose visiblement aucun problème de vivre à deux mètres de quelqu'un qui ne peut pas la voir en peinture et la réciproque est sûrement vraie. Elle me fait l'honneur de m'annoncer que je peux bouger. C'est trop votre grâce, je vais bientôt vous baiser les pieds! On est clairement en froid. Si la coloc de Masako ne veut pas changer, je suis coincée!!! Il est hautement probable que nous ne nous adressions plus jamais la parole. Affaire à suivre...
Heureusement, Anne-Fleur n'a pas annulé la séance de shopping. Faire chauffer la carte bleue a des vertus thérapeutiques, je n'en ai jamais douté. Mais à force d'avoir l'impression de faire des affaires auw outlets, je n'ai pas été des plus raisonnables. En même temps, j'ai vraiment besoin de fringues, j'ai plus rien à me mettre.
Faites tous une prière pour que cette foutue histoire de piaule se résolve vite!
dimanche 30 septembre 2007
Première boîte
Samedi après-midi: Romain, Diane, Mappy et ma charmante personne découvrent le paradis. Un magasin où le café a le goût de café, le fromage une odeur et où les vins côtoient les tablettes de chocolat. Home sweet home!
Samedi soir: petit dîner bien de chez nous avant de retrouver Thomas et Marie-Pierre pour aller en boîte. Au menu: salade et fromage (gorgonzola à tomber raide, brie et un autre petit dont j'ai perdu le nom en route). Bien sûr, le tout accompagné de vin rouge! On ne se refait pas. Et puis Romain est un hôte remarquable. Il n'y a pas de doute, il sait recevoir!
Faut tuer tous ces calories. Direction downtown. Dans la voiture, Marie-Pierre nous raconte la conférence de Mickael Moore sur fond de Sweet dream. Le vin fait son petit effet, je suis toute joyeuse.
On passe prendre un petit verre dans un bar avant d'y aller. Je ne tiens plus en place, mais Anne-Fleur aime bien boire avant d'aller danser et ça ne fait jamais de mal un dernier verre de Chardonnay.
Ensuite, nous avons retrouvé deux autres français au milieu d'une rue très animée. Buffalo est un peu mort, mais quand on connaît, on trouve toujours une rue animée pour faire la fête et boire un petit coup. Thomas a déjà testé le Level. On le suit. Tellement moins cher qu'en France! Je m'en sors pour trois dollars! Vive l'Amérique!
La musique n'est pas transcendante, mais j'ai envie de m'amuser. Anne-Fleur a un petit coup dans le nez. Je ne compte plus les verres que je vois défiler. Je me tiens très bien. Je croise un mec de ma classe. Il me fait un grand sourire pendant qu'une pétasse roule son cul sur sa jambe. Visiblement, il a l'air d'aller bien...


Samedi soir: petit dîner bien de chez nous avant de retrouver Thomas et Marie-Pierre pour aller en boîte. Au menu: salade et fromage (gorgonzola à tomber raide, brie et un autre petit dont j'ai perdu le nom en route). Bien sûr, le tout accompagné de vin rouge! On ne se refait pas. Et puis Romain est un hôte remarquable. Il n'y a pas de doute, il sait recevoir!
Faut tuer tous ces calories. Direction downtown. Dans la voiture, Marie-Pierre nous raconte la conférence de Mickael Moore sur fond de Sweet dream. Le vin fait son petit effet, je suis toute joyeuse.On passe prendre un petit verre dans un bar avant d'y aller. Je ne tiens plus en place, mais Anne-Fleur aime bien boire avant d'aller danser et ça ne fait jamais de mal un dernier verre de Chardonnay.
Ensuite, nous avons retrouvé deux autres français au milieu d'une rue très animée. Buffalo est un peu mort, mais quand on connaît, on trouve toujours une rue animée pour faire la fête et boire un petit coup. Thomas a déjà testé le Level. On le suit. Tellement moins cher qu'en France! Je m'en sors pour trois dollars! Vive l'Amérique!
La musique n'est pas transcendante, mais j'ai envie de m'amuser. Anne-Fleur a un petit coup dans le nez. Je ne compte plus les verres que je vois défiler. Je me tiens très bien. Je croise un mec de ma classe. Il me fait un grand sourire pendant qu'une pétasse roule son cul sur sa jambe. Visiblement, il a l'air d'aller bien...


Petite pause cigarette. Un mec m'explique, en français dans le texte, qu'il me souffle de la fumée à la gueule parce qu'il a envie de me baiser. Je ne résiste pas, je fonds et lui fous une baffe (pas trop fort quand même, je veux pas prendre de risques avec ma vie...)
Juste un petit aperçu des meilleurs moments d'Anne-Fleur et Thomas, très en forme ce soir là:
Juste un petit aperçu des meilleurs moments d'Anne-Fleur et Thomas, très en forme ce soir là:
samedi 29 septembre 2007
Miracle, je dors!

Samedi, une heure du mat. Marre de cette soirée. Même pas une petite bouteille de vin à l'horizon. J'en ai assez de boire de la daube, je n'aime pas ça, ça détruit mon organisme et je n'avais pas envie de me soûler. Avec Romain , Mappy et Diane on lève le camp.
Et la merveilleuse Marie-Pierre m'a accueilli pour la nuit dans son lit gigantesque. Tellement gigantesque que l'espace d'un instant, je me suis cru seule à Paris dans mon lit deux places. Nuit merveilleuse! Je dors d'une seule traite. Depuis combien de temps n'ai je pas pu dormir de la sorte, comme un bébé? Trop longtemps. Au réveil, à la place des murs gris et du visage de ma coloc, je vois de jolis rideaux rouges et Mappy (qui, cela dit en passant, m'inspire des sentiments nettement plus positifs que la chose qui partage ma chambre). Petite marche à pied sous un soleil radieux, brunch avec ma copine chinoise. On descend en flèches ma coloc. Bref, ce samedi a très bien commencé!
Un vendredi ordinaire?
Hihi! C'est trop bien de pousser des coups de gueule, tout le monde s'empresse de m'écrire ensuite!
Vendredi soir: soirée chez Pierre. On s'est fait un petit before chez Anne-Fleur. Fromage, baguette et vin! Indiscutablement la meilleure partie de ma soirée. Voilà plus d'un mois que je n'en avais pas mangé!

Ensuite, on est allé chez Pierre et son étrange colocataire. Imaginez un grand type de vingt-sept ans, gentil mais visiblement tétanisé par les filles, vêtu de son plus beau t-shirt orange et les chaussettes blanches remontées jusqu'à mi-molet, tout perdu au milieu d'une bande d'étudiants internationaux. Les plus jeunes ont essuyé des cuites assez remarquables. Faut bien apprendre un jour, mais Pierre était visiblement à cran. C'est vrai que c'est pas cool les relents de vomi dans la cuisine...
J'ai revu pas mal de monde, notamment la jolie Jenny et sa copine Yakuri. Elles sont trop chouettes ces filles, je devrais les voir plus souvent. J'ai aussi aperçu John, l'américain qui m'avait bien plût un mois plus tôt. L'attirance est un grand mystère. Je lui trouvais quoi exactement à ce mec? Je devais pas avoir les yeux bien en face des trous la première fois que je l'ai vu...
Anne-Fleur nous a lâché pour une autre soirée. Ca avait l'air beaucoup plus drôle et j'ai cru comprendre qu'une certaine personne que la demoiselle avait convoité toute la semaine s'y trouvait également. Veinarde!
Vendredi soir: soirée chez Pierre. On s'est fait un petit before chez Anne-Fleur. Fromage, baguette et vin! Indiscutablement la meilleure partie de ma soirée. Voilà plus d'un mois que je n'en avais pas mangé!

Ensuite, on est allé chez Pierre et son étrange colocataire. Imaginez un grand type de vingt-sept ans, gentil mais visiblement tétanisé par les filles, vêtu de son plus beau t-shirt orange et les chaussettes blanches remontées jusqu'à mi-molet, tout perdu au milieu d'une bande d'étudiants internationaux. Les plus jeunes ont essuyé des cuites assez remarquables. Faut bien apprendre un jour, mais Pierre était visiblement à cran. C'est vrai que c'est pas cool les relents de vomi dans la cuisine...
J'ai revu pas mal de monde, notamment la jolie Jenny et sa copine Yakuri. Elles sont trop chouettes ces filles, je devrais les voir plus souvent. J'ai aussi aperçu John, l'américain qui m'avait bien plût un mois plus tôt. L'attirance est un grand mystère. Je lui trouvais quoi exactement à ce mec? Je devais pas avoir les yeux bien en face des trous la première fois que je l'ai vu...
Anne-Fleur nous a lâché pour une autre soirée. Ca avait l'air beaucoup plus drôle et j'ai cru comprendre qu'une certaine personne que la demoiselle avait convoité toute la semaine s'y trouvait également. Veinarde!
vendredi 28 septembre 2007
Dure cohabitation

Je ne sais pas trop si quelqu'un lit mon blog (Hélène mis à part et merci pour les comments, c'est tout de même moins triste), mais je continue tout de même sur ma lancée.
Semaine absolument pourrie:
- j'accumule les problèmes administratifs
- l'un de mes managers est plus qu'ambigu avec moi
-je croule sous le boulot
- je ne dors pas
Pourquoi? Ma coloc... Une petite chienne de Coréenne. Trois fois que je lui demande de ne pas faire de bruit quand je dors, c'est à peu près ma seule exigeance, et quinze fois qu'elle n'en tient absolument pas compte. Je peux supporter qu'elle ne me parle pas, que son copain squatte en permanence et n'ait pas la politesse de dire bonjour, mais que je me traîne à longueur de journée parce que je ne peux pas dormir, là non! J'ai déprimé une grande partie de la semaine, sans doute à cause de ça. Et elle s'en fout. Elle ne s'excuse même pas quand je me lève à deux heures du mat pour lui signifer qu'elle vient de me réveiller en claquant violemment la porte. Je ne pense pas que le manque de respect soit un trait culturel, enfin vous me direz ce que vous en pensez...
Donc voilà, cette fois j'ai été un peu plus agressive, mais si ça se reproduit, j'entame les démarches pour changer de piaule. Je ne peux tout de même pas dormir en permanence sur le canapé de mes copines!
lundi 24 septembre 2007
Letchworth State Park avec la French connection
18 heures, vendredi: rendez-vous avec les membres de la French connection. Romain et Thomas se foutent de moi: tu déménages? Bah oui, vu que Thomas est là, pas moyen de lui piquer son sac de couchage et je débarque sur le parking avec ma couette... mais mon sac à dos est tout petit! J'embarque dans la voiture de Qiaoli ( je suis plus sûre de l'orthographe). Le soleil se couche, le paysage défile. C'est à tomber raide. Sébastien trouve que c'est trop grand. A chacun ses goûts.
Arrivée au camping, à l'intérieur du parc s'il vous plaît! Le camping n'ayant plus aucun secret pour nous, on monte les tentes dans le noir et on démarre le barbecue. Mes yeux se ferment tout seul. Un petit verre va peut-être m'aider. Et puis tant qu'on y est, un petit deuxième, un troisième. Je discute avec Baro (en anglais, bah oui, je suis courageuse ;-) de littérature, de films. Il connaît plein de trucs, je suis impressionée.
Bon, je ne vous cache rien. j'ai un peu honte mais bon, il paraît que ça arrive à tout le monde. Pourtant, je n'ai pas beaucoup bu ce soir là. Mais c'est le gros trou noir. Romain m'a raconté le lendemain. Je discutais tranquilou avec Marie-Pierre, Romain et Baro. Du rire, je passe aux larmes. Je leur raconte toute l'histoire de ma petite famille, la maladie de Natacha en tête. Ensuite, Romain et Marie-Pierre m'ont conduit aux toilettes. De minuit à trois heures, je me suis consciencieusement vidée dans les toilettes. Impossible de bouger. Vague flash de moi en train de pleurer "I can't live without her" (signe que je deviens bilingue vous me direz...) la tête dans la cuvette. Anne-Fleur, bourrée mais d'humeur plus joviale, voulait escalader les toilettes pour venir me voir. Baro m'a tenu les cheveux à un moment. Et puis Marie-Pierre et Romain m'ont jamais laissé seule. Ils sont cools tout de même!
Forcément, le lendemain, j'étais pas des plus fraîches... Un peu génée aussi. Mais bon, ça ne m'a pas empêché de profiter de la journée. On part explorer le parc. Très joli je dois dire! Et puis toutes ces couleurs, le soleil, que demandez de plus (une migraine en moins et un estomac serein ne seraient pas du luxe mais bon...)
Les aventuriers que nous sommes ne résistent pas longtemps à la tentation de marcher sur la voie ferrée, à l'exception de quelques flemmards que je ne nommerai pas. Sur le pont (j'ai oublié de préciser que le train passe au dessus de la rivière) , Mappy me démolit l'omoplate. La peur du vide, ça se maîtrise pas comme ça. Les mecs, très à l'aise, prennent la pose, genre "on voit pas où est le problème".
Est-ce l'altitude ou la folie des grands espaces? Sommes-nous devenus fous à force de contempler tant de beautés naturelles? En tout cas, tout le monde a eu son moment de gloire...
Entre Baro qui joue les équilibristes, Michael qui se met à traverser la rivière tout habillé (Kho Lanta, c'est pour quand?), Anne-Fleur et Mappy qui se cachent sous les ponts et moi qui bouffe ma feuille d'érable, les Ricains ont dû croire que les francophones et francophiles avaient une case en moins...
On continue la ballade. Certains se ruent sur la voiture, d'autres poursuivent à pied. La faim commence à se faire sentir. Romain, Mappy, Diane et moi élaborons en pensée le parfait repas. Entre fromages et glaces, nous ne savons plus où donner de la tête. Et la nature continue à nous en mettre plein la vue:



Arrivée au camping, à l'intérieur du parc s'il vous plaît! Le camping n'ayant plus aucun secret pour nous, on monte les tentes dans le noir et on démarre le barbecue. Mes yeux se ferment tout seul. Un petit verre va peut-être m'aider. Et puis tant qu'on y est, un petit deuxième, un troisième. Je discute avec Baro (en anglais, bah oui, je suis courageuse ;-) de littérature, de films. Il connaît plein de trucs, je suis impressionée.
Bon, je ne vous cache rien. j'ai un peu honte mais bon, il paraît que ça arrive à tout le monde. Pourtant, je n'ai pas beaucoup bu ce soir là. Mais c'est le gros trou noir. Romain m'a raconté le lendemain. Je discutais tranquilou avec Marie-Pierre, Romain et Baro. Du rire, je passe aux larmes. Je leur raconte toute l'histoire de ma petite famille, la maladie de Natacha en tête. Ensuite, Romain et Marie-Pierre m'ont conduit aux toilettes. De minuit à trois heures, je me suis consciencieusement vidée dans les toilettes. Impossible de bouger. Vague flash de moi en train de pleurer "I can't live without her" (signe que je deviens bilingue vous me direz...) la tête dans la cuvette. Anne-Fleur, bourrée mais d'humeur plus joviale, voulait escalader les toilettes pour venir me voir. Baro m'a tenu les cheveux à un moment. Et puis Marie-Pierre et Romain m'ont jamais laissé seule. Ils sont cools tout de même!
Forcément, le lendemain, j'étais pas des plus fraîches... Un peu génée aussi. Mais bon, ça ne m'a pas empêché de profiter de la journée. On part explorer le parc. Très joli je dois dire! Et puis toutes ces couleurs, le soleil, que demandez de plus (une migraine en moins et un estomac serein ne seraient pas du luxe mais bon...)
Les aventuriers que nous sommes ne résistent pas longtemps à la tentation de marcher sur la voie ferrée, à l'exception de quelques flemmards que je ne nommerai pas. Sur le pont (j'ai oublié de préciser que le train passe au dessus de la rivière) , Mappy me démolit l'omoplate. La peur du vide, ça se maîtrise pas comme ça. Les mecs, très à l'aise, prennent la pose, genre "on voit pas où est le problème".
Est-ce l'altitude ou la folie des grands espaces? Sommes-nous devenus fous à force de contempler tant de beautés naturelles? En tout cas, tout le monde a eu son moment de gloire...
Entre Baro qui joue les équilibristes, Michael qui se met à traverser la rivière tout habillé (Kho Lanta, c'est pour quand?), Anne-Fleur et Mappy qui se cachent sous les ponts et moi qui bouffe ma feuille d'érable, les Ricains ont dû croire que les francophones et francophiles avaient une case en moins...
On continue la ballade. Certains se ruent sur la voiture, d'autres poursuivent à pied. La faim commence à se faire sentir. Romain, Mappy, Diane et moi élaborons en pensée le parfait repas. Entre fromages et glaces, nous ne savons plus où donner de la tête. Et la nature continue à nous en mettre plein la vue:
Retour au camping. Petit barbecue (ça devient une habitude). Très sage, je me limite à deux verres de vin. C'est au tour de Thomas, Sébastien et Diane de prendre le relais. Les deux garçons nous improvisent une choré en chantant "I don't want your body baby". Ca vaut le détour. Un peu plus tard, ils font une petite incursion dans notre tente. Thomas veut un bisous. Euh, là c'était Baro, mais bon... J'aurai bien enregistré le rire de Seb en passant.
Réveil matin par un beau dimanche de septembre. La nuit n'a pas été très chaude. On plie bagage. On finit par se décider pour un tour au Silver Lake. Magnifique, dans un tout autre style. On se dore la pilule au soleil. J'ai même eu droit à un massage du cuir chevelu! Merci Diane!
Réveil matin par un beau dimanche de septembre. La nuit n'a pas été très chaude. On plie bagage. On finit par se décider pour un tour au Silver Lake. Magnifique, dans un tout autre style. On se dore la pilule au soleil. J'ai même eu droit à un massage du cuir chevelu! Merci Diane!

On se restaure comme il se doit. En quête d'une activité quelconque, on s'enfonce dans les bois. On pourrait se prendre pour des baroudeurs, mais soyons modestes, à l'arrivée, on réalise qu'on aurait tout simplement pu couper par la route. Nous sommes cinq à poursuivre notre chemin. On croise deux petits vieux qui nous jouent les guides touristiques. Nous coupons à travers champs avant de retrouver le reste de l'équipe. Il est près de quatre heures et la réalité reprend ses droits: les exams du lundi n'attendent pas... Petite photo de groupe avant le grand départ.
Dernière frayeur dans la voiture: Anne-Fleur a perdu son sac. Je retourne le coffre de Baro. On appelle Mappy. Diane, notre sauveuse, rend son sac à sa propriétaire. Un petit coup d'adrénaline ne fait jamais de mal.
En théorie, j'ai du travail (d'ailleurs, au lieu de vous raconter ma vie, je devrais terminer Paul Auster. Mais on ne se refait pas...). Mais comment résister à la tentation de finir en beauté ce week-end chez Cold Stones? On a parlé de glaces tout le temps. Romain, Mappy, Diane, Anne-Fleur et moi n'y tenons plus. C'est un régal et un repas en soi.
C'est sûr, je vais carburer en rentrant. Enfin, si je n'avais pas passé trois heures sur face book et gmail, je l'aurai fini Paul Auster...
En théorie, j'ai du travail (d'ailleurs, au lieu de vous raconter ma vie, je devrais terminer Paul Auster. Mais on ne se refait pas...). Mais comment résister à la tentation de finir en beauté ce week-end chez Cold Stones? On a parlé de glaces tout le temps. Romain, Mappy, Diane, Anne-Fleur et moi n'y tenons plus. C'est un régal et un repas en soi.
C'est sûr, je vais carburer en rentrant. Enfin, si je n'avais pas passé trois heures sur face book et gmail, je l'aurai fini Paul Auster...
Coffee, coffee
" I want the aroma of coffee, I want nothing more than the aroma of coffee. The aroma of coffee so I can hold on my feet, and be transformed from something that crawls, into a human being. The aroma of coffee so I can stand my share of this dawn up on its feet."
" Coffee, for an addict like me, is the key to the day.
And coffee, for one who knows it as I do, means making it with your own hands and not having it come to you on a tray, because the bringer of the tray is also the bearer of the talk, and the first coffee, the virgin of the silent morning, is spoiled by the first words. "
Rrrrrrrrrrrrrrrr! Je vais mourir si je ne bois pas un café bien fort!!!!! Je veux retrouver mon café viennois et les petites rues parisiennes. Ras le bol du Starbuck! Est-ce que vous réalisez que leur expresso est ce qui se fait de plus fort sur le marché????
mardi 18 septembre 2007
Ah... vous me manquez quand même...
Je rentre du travail. Je suis sur les rotules et le moral soudain dans les chaussettes. Anne-Fleur reste un semestre de plus, il était question d'aller boire un verre chez Pierre pour fêter ça. Evenement annulé, un remontant n'aurait pas été de trop. Je sais pourtant qu'il faut que je songe très sérieusement à dormir.
A bien y réfléchir, je comprends ce qui ne va pas. C'est quoi exactement mon problème? Pourquoi je ne supporte pas, mais alors pas du tout, qu'on me drague? Dès que mes relations avec un garçon deviennnent un tant soit peu ambigue, je me casse en courant, j'esquive les appels, je m'invente un copain ou un passé lesbien. Bref, je fuis. Faut qu'on me viole dans un coin ou que je me bourre la gueule tous les soirs pour que ça finisse par tourner rond dans mon cerveau d'intello névrosée???? Et là, tout de suite, je voudrais être avec vous, dans un café à Paris, à parler de tout et de rien. Du dernier film que vous avez vu, d'un super bouquin, des fesses de ce conard de mec dont vous êtes en train de tomber amoureuse. Au lieu de ça, je regarde mon ordi. Personne n'est connecté sur msn à cette heure-ci. J'attend vaguement le retour de ma coloc qui va encore passer trois plombes au téléphone. Je crois que je commence à comprendre le coréen...
Faut pas trop s'inquiéter. Mes nerfs jouent aux montagnes russes en ce moment. Si ça se trouve, dans deux heures je serai plongée dans mon bouquin, en extase devant une métaphore filée!
A bien y réfléchir, je comprends ce qui ne va pas. C'est quoi exactement mon problème? Pourquoi je ne supporte pas, mais alors pas du tout, qu'on me drague? Dès que mes relations avec un garçon deviennnent un tant soit peu ambigue, je me casse en courant, j'esquive les appels, je m'invente un copain ou un passé lesbien. Bref, je fuis. Faut qu'on me viole dans un coin ou que je me bourre la gueule tous les soirs pour que ça finisse par tourner rond dans mon cerveau d'intello névrosée???? Et là, tout de suite, je voudrais être avec vous, dans un café à Paris, à parler de tout et de rien. Du dernier film que vous avez vu, d'un super bouquin, des fesses de ce conard de mec dont vous êtes en train de tomber amoureuse. Au lieu de ça, je regarde mon ordi. Personne n'est connecté sur msn à cette heure-ci. J'attend vaguement le retour de ma coloc qui va encore passer trois plombes au téléphone. Je crois que je commence à comprendre le coréen...
Faut pas trop s'inquiéter. Mes nerfs jouent aux montagnes russes en ce moment. Si ça se trouve, dans deux heures je serai plongée dans mon bouquin, en extase devant une métaphore filée!
Week-end à New-York
J'avais renoncé à l'idée. Pas assez de sous, trop de taf, de fatigue. Et puis quand mon manager m'a annoncé que je pouvais modifier mes horaires, mon sang n'a fait qu'un tour. Ce n'est pas tous les jours que l'une de ses meilleures copines se trouve à New-York. Décision prise. Vingt-quatre heures plus tard, je prends le bus, direction New-York City! Après huit heures de pseudo sommeil, je débarque dans la ville de Sex in the city. Impossible de joindre Camille. Et dire qu'elle ne sait même pas à quelle heure j'arrive... Je décide de me rendre malgré tout au point de rendez-vous qu'elle avait suggéré. Elle va bien finir par arriver. Première chose que je vois en sortant de la bouche de métro: la cinquième avenue!

Mon anglais doit être déplorable, le vendeur de journaux m'envoie dans la direction opposée. Je m'en rend compte une heure après (bah oui, les avenues new-yorkaises sont interminables). Je repars dans l'autre sens. En tout deux heures de marche, histoire de se mettre en jambe. Je suis toute transpirante, mais rien ne pourra m'ôter le sourire! Je prends plein de photos, je m'achète un café dans l'un de ces petits kiosks destinés aux New-Yorkais très pressés d'aller bosser.
Je finis par trouver le lieu tant convoité, l'incroyable magasin Apple à deux mètres de Central Park. Idéal pour se poser, consulter ses mails gratos et retrouver après deux heures d'attente une Camille toute bronzée (le soleil de Floride fait des miracles même sur peau blanche!).
Petit tour dans son auberge et puis on va se poser à Central Park. On ne s'est pas vu depuis trois mois, on se raconte nos vies. Mais c'est classé confidentiel! Passage éclair de sa compagne de voyage: une coréenne plutôt sympathique!

Question à mille dollars: que font deux jeunes filles cultivées, belles et spirituelles (je n'exagère qu'un peu...) un jeudi après-midi dans une ville bouillonante comme New-York? Du shopping bien sûr! Pour ma défense, je n'ai rien acheté. J'ai gardé mes sous pour l'essentiel: le dîner! Et accessoirement le musée... On a bien vadrouillé, on s'est posé à Chinatown dans un charmant bouiboui. Petite info pour les novices: le hot and spicy dans ce pays, ce n'est pas de la rigolade comme en France. Elle déchire leur soupe aux nouilles!
La nuit tombe. Je n'ai toujours pas d'endroit où dormir. Je décide de squatter le sol de l'auberge de jeunesse de Camille. Bien sûr je suis en plein milieu du passage. Je n'ai absolument pas le droit d'être là. Je m'imagine déjà en train d'expliquer à mon cher papa que je me suis fait expulser pour occupation illégale d'un carré de carrelage... Nuit pas très reposante, mais à part la conversation soporifique d'un certain Gilles, rien de grave ne m'arrive.
Deuxième jour: journée restriction budgétaire. Je me nourris en tout et pour tout de trois bagels. Camille mange encore moins que moi. Direction Central Park (again!), petite ballade dans la ville avant d'atteindre le musée d'art moderne. Rétrospective en images!

J'admets avoir fait preuve d'une impardonnable superficialité la veille. Old Navy, H&M, ce n'est pas très seriéux comme programme. J'avais bien besoin de quatre heures au musée d'art moderne pour remettre en route mes neurones. Je vais faire ma petite française jamais satisfaite: le musée est magnifique, mais la collection de peintures impressionistes, surréalistes et autres est nettement moins impressionante que celle du musée d'Orsay. Voilà, c'est fait, j'ai joué la carte nationaliste!


Je fais un tour chez Macy's (très pratique de se brosser les dents dans les toilettes, au milieu des élégantes New-Yorkaises. Rien à voir avec les poufs de Buffalo. Elles ont la classe ces nanas!). En sortant, je me retrouve dans une petite manif. En gros c'est la fête du Guacamole. Vous avez bien lu. Guacamole, association pour une nourriture saine! Ils sont fous ces ricains!
A deux heures, je retrouve Emilie. Non, je ne confond pas les prénoms. Emilie est une autre copine en stage à Columbia depuis trois mois. Je la retrouve sur Columbus Circle, très jolie place facile à trouver même pour moi! Les deux tours, c'est ce que je vois allongée sur mon banc en attendant Emilie. Un petit garçon me caresse le pied en passant et me fait son sourire de tombeur. Pas de doute, il sait s'y prendre avec les femmes!
Emilie m'emmène au Starbucks. On discute pendand deux heures. Elle est amoureuse de New-York, des baisers américains (mieux que le French Kiss?), de son université, de sa maison d'étudiants internationaux. Bref, elle est épanouie, elle ne veut plus partir. Son enthousiasme est communicatif. Mon année a très bien commencé, pas de raison que ça s'arrête! Bref, elle me donne encore plus envie de vivre le maximum d'expériences sans me poser de questions. A quoi bon se prendre la tête, nous ne sommes pas ici pour rester!
Je retrouve Camille. Elle est toute fatiguée. Trois mois dans un camp d'handicapés, ça crève. Et puis elle ne mange rien cette enfant!
On s'est serré la ceinture encore toute la journée, on se lâche le soir. Pizza chez Arthuro:
Contrairement aux apparences, je n'ai absolument pas tout manger. Fallait garder de la place pour la glace!
Nuit noire, un peu froide, mais un samedi soir à NY ne se rate pas! Direction Broadway et Time Square. Un vrai film! Je me suis extasiée pendant des heures. Camille a failli me tuer. Que je dois être dure à supporter parfois! Mais quand vous y serez vous comprendrez. Le temple du capitalisme comme vous n'avez jamais osé l'imaginer! Dieu n'a pas été aussi loin que les Américains!

Snif! Une fois redescendue, c'était bien fini. On s'est séparé dans le métro. J'ai repris le bus pour Buffalo. Sympa le voisin bourré qui me bave dessus... Tout peut pas être idyllique! Sourire jusqu'aux oreilles, même 48h après. L'effet NY?

Mon anglais doit être déplorable, le vendeur de journaux m'envoie dans la direction opposée. Je m'en rend compte une heure après (bah oui, les avenues new-yorkaises sont interminables). Je repars dans l'autre sens. En tout deux heures de marche, histoire de se mettre en jambe. Je suis toute transpirante, mais rien ne pourra m'ôter le sourire! Je prends plein de photos, je m'achète un café dans l'un de ces petits kiosks destinés aux New-Yorkais très pressés d'aller bosser.
Je finis par trouver le lieu tant convoité, l'incroyable magasin Apple à deux mètres de Central Park. Idéal pour se poser, consulter ses mails gratos et retrouver après deux heures d'attente une Camille toute bronzée (le soleil de Floride fait des miracles même sur peau blanche!).
Petit tour dans son auberge et puis on va se poser à Central Park. On ne s'est pas vu depuis trois mois, on se raconte nos vies. Mais c'est classé confidentiel! Passage éclair de sa compagne de voyage: une coréenne plutôt sympathique!

Question à mille dollars: que font deux jeunes filles cultivées, belles et spirituelles (je n'exagère qu'un peu...) un jeudi après-midi dans une ville bouillonante comme New-York? Du shopping bien sûr! Pour ma défense, je n'ai rien acheté. J'ai gardé mes sous pour l'essentiel: le dîner! Et accessoirement le musée... On a bien vadrouillé, on s'est posé à Chinatown dans un charmant bouiboui. Petite info pour les novices: le hot and spicy dans ce pays, ce n'est pas de la rigolade comme en France. Elle déchire leur soupe aux nouilles!
La nuit tombe. Je n'ai toujours pas d'endroit où dormir. Je décide de squatter le sol de l'auberge de jeunesse de Camille. Bien sûr je suis en plein milieu du passage. Je n'ai absolument pas le droit d'être là. Je m'imagine déjà en train d'expliquer à mon cher papa que je me suis fait expulser pour occupation illégale d'un carré de carrelage... Nuit pas très reposante, mais à part la conversation soporifique d'un certain Gilles, rien de grave ne m'arrive.
Deuxième jour: journée restriction budgétaire. Je me nourris en tout et pour tout de trois bagels. Camille mange encore moins que moi. Direction Central Park (again!), petite ballade dans la ville avant d'atteindre le musée d'art moderne. Rétrospective en images!

J'admets avoir fait preuve d'une impardonnable superficialité la veille. Old Navy, H&M, ce n'est pas très seriéux comme programme. J'avais bien besoin de quatre heures au musée d'art moderne pour remettre en route mes neurones. Je vais faire ma petite française jamais satisfaite: le musée est magnifique, mais la collection de peintures impressionistes, surréalistes et autres est nettement moins impressionante que celle du musée d'Orsay. Voilà, c'est fait, j'ai joué la carte nationaliste!

Après le musée, nous avons de nouveau flâner. Je ne me lasse pas de la foule, de la diversité de l'architecture, des bruits, de toute cette vie qui fourmille autour de nous. Je suis dans un état second. Camille est plus fatiguée et moins enthousiaste que moi. Elle m'assure que Chicago est encore mieux. Va falloir que j'aille vérifier...
Le soir, nous sommes allées dans East Village. C'est l'un des quartiers animés de nuit. Plein de bars et de petits restaurants sombres se dissimulent dans ces rues à l'apparence faussement tranquille. On commence par s'installer dans un restaurant espagnol. La sangria est plus chère que prévue, on crie au scandale avant de lever le camp sans commander quoi que se soit. On se pose quelques mètres plus loin dans un bar australien. J'essaye la sangria blanche, Camille le fameux Cosmopolitan. Le barman fait un peu la gueule. Sorry, je ne savais pas que le système du pourboire s'appliquait aussi dans les bars!
Le soir, nous sommes allées dans East Village. C'est l'un des quartiers animés de nuit. Plein de bars et de petits restaurants sombres se dissimulent dans ces rues à l'apparence faussement tranquille. On commence par s'installer dans un restaurant espagnol. La sangria est plus chère que prévue, on crie au scandale avant de lever le camp sans commander quoi que se soit. On se pose quelques mètres plus loin dans un bar australien. J'essaye la sangria blanche, Camille le fameux Cosmopolitan. Le barman fait un peu la gueule. Sorry, je ne savais pas que le système du pourboire s'appliquait aussi dans les bars!

Cette nuit, je dors dans un vrai lit. Mon auberge est dans Harlem. J'ai un peu la frousse, mais c'est ça ou payer le taxi. Ma radinerie naturelle l'emporte. Je me perd dans le métro (faut dire que quinze stations portent le même nom) et trouve enfin la bonne sortie. Dans la rue, un truc cloche. Ah oui! Je suis la seule blanche! Je n'ai pas souvent l'occasion d'en prendre conscience. Je rentre bien entière malgré les avances d'un mal en rut. Pas très poli le monsieur! Même avec l'accent j'ai compris, grossier personnage! Note en passant: Harlem est un très joli quartier et l'auberge de jeunesse ( 14 jazz on the villa pour les petites qui vont bientôt aller à NY) est very cheap, en plus d'être nettement plus sympa que celle de Camille. Ah! Dormir dans un lit...
Troisième jour: Camille change de crèche. Je ne la retrouve que dans l'après-midi. Pas de souci! J'adore me balader en solo! Je peux me perdre, y a personne pour le voir! D'ailleurs, je ne cherche rien en particulier. Je choisis une station au hasard du côté de Greenwich Village et je flâne dans les rues:
Troisième jour: Camille change de crèche. Je ne la retrouve que dans l'après-midi. Pas de souci! J'adore me balader en solo! Je peux me perdre, y a personne pour le voir! D'ailleurs, je ne cherche rien en particulier. Je choisis une station au hasard du côté de Greenwich Village et je flâne dans les rues:
Je fais un tour chez Macy's (très pratique de se brosser les dents dans les toilettes, au milieu des élégantes New-Yorkaises. Rien à voir avec les poufs de Buffalo. Elles ont la classe ces nanas!). En sortant, je me retrouve dans une petite manif. En gros c'est la fête du Guacamole. Vous avez bien lu. Guacamole, association pour une nourriture saine! Ils sont fous ces ricains!
A deux heures, je retrouve Emilie. Non, je ne confond pas les prénoms. Emilie est une autre copine en stage à Columbia depuis trois mois. Je la retrouve sur Columbus Circle, très jolie place facile à trouver même pour moi! Les deux tours, c'est ce que je vois allongée sur mon banc en attendant Emilie. Un petit garçon me caresse le pied en passant et me fait son sourire de tombeur. Pas de doute, il sait s'y prendre avec les femmes!
Emilie m'emmène au Starbucks. On discute pendand deux heures. Elle est amoureuse de New-York, des baisers américains (mieux que le French Kiss?), de son université, de sa maison d'étudiants internationaux. Bref, elle est épanouie, elle ne veut plus partir. Son enthousiasme est communicatif. Mon année a très bien commencé, pas de raison que ça s'arrête! Bref, elle me donne encore plus envie de vivre le maximum d'expériences sans me poser de questions. A quoi bon se prendre la tête, nous ne sommes pas ici pour rester!
Je retrouve Camille. Elle est toute fatiguée. Trois mois dans un camp d'handicapés, ça crève. Et puis elle ne mange rien cette enfant!
On s'est serré la ceinture encore toute la journée, on se lâche le soir. Pizza chez Arthuro:
Contrairement aux apparences, je n'ai absolument pas tout manger. Fallait garder de la place pour la glace!
Nuit noire, un peu froide, mais un samedi soir à NY ne se rate pas! Direction Broadway et Time Square. Un vrai film! Je me suis extasiée pendant des heures. Camille a failli me tuer. Que je dois être dure à supporter parfois! Mais quand vous y serez vous comprendrez. Le temple du capitalisme comme vous n'avez jamais osé l'imaginer! Dieu n'a pas été aussi loin que les Américains!

Absolument dingue! Et puis pour finir en beauté ces trois jours géniaux, je suis montée contempler la vue qu'offre le toit du Top of the Rock. Les photos ne donnent pas grand chose, surtout avec mon flash, mais j'ai une petite vidéo de l'attraction de l'ascenseur.
Snif! Une fois redescendue, c'était bien fini. On s'est séparé dans le métro. J'ai repris le bus pour Buffalo. Sympa le voisin bourré qui me bave dessus... Tout peut pas être idyllique! Sourire jusqu'aux oreilles, même 48h après. L'effet NY?
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